La comptabilité en partie double

Démystifions la comptabilité ensemble. En trois minutes.

Principe de base

L’inscription d’un montant dans un compte « implique toujours la mention d’un montant exactement opposé dans un autre compte », ce qui facilite les recoupements et la trace des disparitions. Impérativement, l’un des deux comptes doit être débité et l’autre doit être crédité de manière à établir la contrepartie. Cette double mention matérialise aussi la dualité de flux impliqués dans chaque transaction comptable.

La balance comptable, si elle est équilibrée (total des soldes créditeurs = total des soldes débiteurs), permet de vérifier que ce principe a bien été respecté lors de l’enregistrement d’un ensemble d’opérations (même s’il est toujours possible que deux erreurs se « compensent »).

Débit et crédit

Crédit et débit sont deux notions complémentaires : à toute opération correspond au moins un débit dans un compte et un crédit dans un autre.

Un crédit est une ressource qui est utilisée dans l’opération, par exemple :

Un débit est un emploi de cette ressource par l’opération, par exemple :

Astuce

Pour se familiariser avec des deux termes, certains les remplacent par Gauche (pour débit) et Droite (pour crédit) puisque s’est ainsi qu’il se présentent dans un compte en « T ».

La question la plus fréquemment posée

L’extrait de compte fourni par le banquier fonctionne « à l’envers », parce qu’il est établi du point de vue de la banque.

Les sommes versées sur votre compte (salaires etc.) constituent pour elle une ressource.

Les sommes retirées (paiement de chèques, carte bleue, etc.) constituent une utilisation.

Du point de vue du client de la banque, s’il utilise une comptabilité en partie double lui-même, ce que la banque appelle crédit (une entrée d’argent) est un débit car c’est une utilisation de l’argent.

Inversement, un débit pour la banque est une ressource de son client, donc, pour lui, un crédit.

Wikipédia

Ces définitions sont pour la plupart extraites d’articles de Wikipédia.